Rapport succin du dernier cours de latin.
[...]César enveloppa sa tête dans sa toge et s'en recouvrit de sorte qu'aucun de ses aspirants au trône, traitres conspirateurs, ne découvrit au moment de son trépas, l'horreur générée par la tragique vision de sa nudité. Les sous-vêtements , comme vous vous en doutez parfaitement, faisaient dramatiquement défaut chez les Romains en 44 avant Jésus-Christ. C'est donc ainsi que Jules César, illustre empereur, dans un accès de morale et de décence extrème n'exhiba pas son postérieur, même jusqu'au dernier souffle, le corps transpercé par 23 coups de lances .
Et Mr M. , autrement dit mon mentor latiniste, ( "quel grand homme") se perdit encore plus loin dans les bas-fonds de ses explications escamotées, s'attardant lourdement dans les rayons de sous-vêtements, en passant de l'évocation du caleçon masculin à celle des" sous-vêtements féminins dont on connait tous à peu près les dimensions révolutionnaires", et s'étalant de tout son long entre les pages jaunies de Germinal et les exploits grivois de Maigrat dont les victimes sexuelles exhibèrent à la manière d'un trophée de guerre, les parties génitales[...]Ciel, quand le latin c'est pas du baratin, ca reste du moins très spirituel...
15 novembre 2007
[ Ballivernes ]
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