Carrillone la pluie battante, tu changes la lumière des ampoules.
Il y a du thé dans ta tasse, et des herbes tout au fond qui se mèle aux reflets. Nue, les vêtements, le verrou. Portes qui grincent, aux paupières, maquillées de trainées disgracieuses de crayon noir et de larmes. Tu as ses baisers sur les joues, un peu dans le cou. Et des caresses.
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