Ici, ça reste contre-productif. Il faut songer à ne pas trop s'y étaler, défaire les nœuds, tout emballer. Le grand ménage d'automne, dépoussiérer les recoins, aérer le grenier sans trop passer au crible les sottises qu'on y a entassées. Ouvrir les fenêtres, inviter le vent. Souffler sur les voiles. Claquer les portes. Bouger les meubles à grand fracas. Éteindre les lumières. Faire son coup de théâtre en solo. Tirer les rideaux. Chasser les ombres chinoises. Dire Au Revoir sans autre forme de procès. S'en aller.
Enfin, souffleront-ils, dans la coulisse.