6 septembre 2008

sur le petit carnet, caché chambre 215 de l'internat

Je crois que je m'obstine trop souvent dans mes retranchements manichéens.
J'ai le goût de l'Absolu. Aurélien me donne le vertige.
Des fois, je me perds à trop demander mon chemin.
Je ne voudrais jamais être au bout du bonheur.
A la légèreté des Infinis et des possibles.
Et la galère voguera, brinqueballante, mais voguera.

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