Je crois que je m'obstine trop souvent dans mes retranchements manichéens.
J'ai le goût de l'Absolu. Aurélien me donne le vertige.
Des fois, je me perds à trop demander mon chemin.
Je ne voudrais jamais être au bout du bonheur.
A la légèreté des Infinis et des possibles.
Et la galère voguera, brinqueballante, mais voguera.
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