7 juin 2009

[Dans le bruit d'eux-mêmes, ils n'entendent rien]

arpèges oubliées
de ton corps, violons et capucines
où j'hallucine,et la cime
de tes exclamations
n'est pas pointue
ou est ce charnu que je t'aime,
je ne sais plus.

1 commentaire:

Sébastien Vincent GUICHARD a dit…

Très bonnes vacances d'été à toi !